Toupie https://www.toupie-magazine.com Fri, 03 Jul 2020 13:20:17 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.4.2 Boire de l’eau – La comptine de Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-comptines-de-tiloulou/boire-eau Sat, 11 Jul 2020 08:58:00 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3580

À chanter sur l’air de À la claire fontaine

Boire de l'eau

À la Gourde ou au verre
pense à boire de l’eau
Ton corps en a besoin
Surtout quand il fait chaud

Il n’y a qu’une seule chose à faire
Jamais tu dois l’oublier !

]]>
Un robot aspiro https://www.toupie-magazine.com/actu/concours/un-robot-aspiro Fri, 03 Jul 2020 13:20:15 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3681 En avril, grâce à la planche d’autocollants à détacher au centre du magazine, les enfants ont créé un robot aspiro. Découvrez, maintenant, les réalisations des 10 gagnants…

Tilio, ton mini-robot est trop mimi ! Bravo Chloé pour ton robot aspiro et son chien robot chiffo ! Ton robot porte une jolie moustache, Adam. Tes robots aspiro nous font coucou, Albane. Un robot aspiro à trois jambes, très bonne idée, Mati. Julie, ton robot aspirateur Rozateur semble danser avec ses balais. Wouah ! Ton robot fait du skate, Maëlys ! Nahel et Julia, vos trois amis robots aspiro sont vraiment rigolos ! Lou, ton robot fait une jolie balade à la campagne. Ton robot aspiro est géant, Juliette ! ]]>
Ton bonhomme parapluie https://www.toupie-magazine.com/actu/concours/ton-bonhomme-parapluie Fri, 19 Jun 2020 10:43:11 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3657 En mars, grâce à la planche d’autocollants à détacher au centre du magazine, les enfants ont créé un bonhomme parapluie. Découvrez, maintenant, les réalisations des 10 gagnants…

Plic et Ploc nous ont beaucoup plu, bravo Alexandre ! Ton bonhomme parapluie aime danser, Rania ? Un bonhomme parapluie funambule, quelle jolie idée Rafaël et Sarah ! Quel beau mouvement de danse, bravo Marjolaine ! Quel géant ton bonhomme parapluie, Malory ! Ton bonhomme a l’air de danser sous la pluie, Lola ! Ton Pluvio est adorable, bravo Loïs ! Joseph, bravo pour tes bonhommes et ton arc-en-ciel ! Ton bonhomme a mangé beaucoup de parapluies, Gabin ! Chloé, ton bonhomme parapluie est très rigolo, bravo !

]]>
Comme un poisson dans l’eau ? https://www.toupie-magazine.com/actu/enfant-apprendre-nager Fri, 19 Jun 2020 09:55:34 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3613 Avec l’été et les vacances qui arrivent, la question de l’apprentissage de la nage se pose aux parents de jeunes enfants… surtout après trois mois de fermeture des piscines, Covid oblige ! Mais, entre 3 et 6 ans, on parle avant tout d’aisance aquatique. Serge Durali, professeur agrégé à l’UFR STAPS Sorbonne Paris nord, nous explique ce qu’il est possible de faire et d’apprendre, dans l’eau, avec les 3-6 ans…

 

aisance aquatique 6 ansÀ partir de quel âge un enfant peut-il réellement apprendre à nager ?

Serge Durali : Entre 3 et 6 ans, un enfant a des capacités d’apprentissage de base de la nage. Le plus important, c’est d’acquérir des réflexes de respiration. Pour la plupart des gens, apprendre à nager, c’est commencer par mettre la tête sous l’eau et souffler. Or, ce geste, au début, est totalement contre-productif ! Souffler dans l’eau, c’est intéressant quand on sait déjà avancer en nageant. Chez les bébés nageurs, on travaille ce que l’on appelle l’apnée réflexe : on accompagne l’enfant sous l’eau, en immersion. Il est alors capable instinctivement de bloquer sa respiration et de rester 5 ou 6 secondes sous l’eau, puis de remonter à la surface lui-même. Cet automatisme doit être entretenu régulièrement, car il peut disparaître. En cas de chute imprévue dans l’eau, il permet à l’enfant de rester un moment à la surface (entre 5 et 10 secondes) en évitant d’inspirer sous l’eau.

Comment travailler ce réflexe ?

On peut demander à l’enfant de se gonfler, de se remplir d’air, puis de bloquer et de mettre la tête sous l’eau : c’est l’apnée inspiratoire. L’une des caractéristiques du corps humain est que, quand on est en apnée inspiratoire, on flotte. Dès que l’on expire, on coule. Pour pouvoir se déplacer économiquement dans l’eau, il faut que la tête soit alignée avec le reste du corps. Un enfant qui n’accepte pas l’apnée inspiratoire aura sans cesse la tête hors de l’eau, ayant pour conséquence un corps à l’oblique ou à la verticale. Il est alors très difficile pour lui d’avancer. Pour se déplacer dans l’eau et rejoindre le bord de la piscine sans s’épuiser, il faut être à l’horizontale.

Quelle est la bonne position pour accompagner son enfant dans l’eau ?

Si vous êtes dans le petit bassin, ou autour de 80 centimètres de profondeur, c’est-à-dire que vous-même avez pied, prenez votre enfant sous les aisselles, promenez-le doucement, puis accompagnez-le sous l’eau, quitte à le lâcher un peu. L’enfant coupera sa respiration, puis remontera tranquillement. Et on peut faire cet exercice dans une mer très calme. Ce qui permet ensuite de mieux appréhender les vagues.

 

 


Entre 3 et 6 ans, le plus important, c’est d’acquérir des réflexes de respiration.

Serge Durali, formateur Maître Nageur Sauveteur, professeur agrégé STAPS Sorbonne Paris Nord.

 

Peut-on déjà jouer dans les vagues avec eux ?

À partir du moment où l’enfant a appris à prendre de l’air et à le bloquer, il peut s’amuser dans les vagues avec vous. Il aura le réflexe de retenir sa respiration et vous le récupérerez derrière la vague. Tout ce qui peut préparer l’enfant à l’imprévu est intéressant. C’est très formateur. L’important, c’est d’être à côté. Pour qu’il y ait une éducation aux risques, il faut confronter les enfants à des risques subjectifs, c’est-à-dire qui ne sont pas de véritables risques, mais des situations permettant à l’enfant de trouver lui-même des solutions. Avec toujours votre présence à côté, en surveillance. Mais si vous emmenez votre enfant à la mer et qu’il a constamment des brassards, quand il sera dans une situation imprévue, sans brassards, il ne saura pas quoi faire.

 

Bouées et brassards ne donnent pas confiance à l’enfant ?

Quand on est dans l’apprentissage, c’est mieux de ne pas équiper ses enfants avec du matériel de flottaison. Les brassards ou une ceinture de flotteurs les privent de la relation avec le milieu aquatique. C’est la même chose que faire du vélo avec ou sans petite roue. Il faut garder à l’esprit que notre corps est prédisposé à flotter. Les brassards ou les bouées sont surtout là pour rassurer les parents. C’est comme si on nous donnait un parachute la première fois que l’on prend l’avion ! Si l’on donne des brassards à un enfant, il interprétera cela comme une mesure de protection, quel que soit son âge. Il se dira : « Ce milieu est dangereux. » Le matériel de flottaison a donc un effet psychologique, et il bloque l’apprentissage de l’enfant en créant une flottaison artificielle.

 

Faut-il privilégier les lunettes ?

Oui, cela aide à prendre ses repères. Un enfant de 3 ans a l’impression qu’une piscine, c’est un puits sans fond ou qu’il va se remplir d’eau par les oreilles, la bouche, le nez ! C’est rassurant, dans un premier temps, de lui faire voir l’environnement avec des lunettes. Cela lui permet également de se rendre compte de l’état d’apesanteur que provoque la flottaison.

 

Est-ce qu’il vaut mieux apprendre à nager en ayant pied ?

On peut commencer par faire des exercices là où l’enfant a pied. Mais ensuite, en restant tout près de lui, c’est intéressant d’aller dans le grand bassin ou dans une zone où il n’a plus pied. C’est plus formateur pour l’enfant de s’accrocher au bord, de se lâcher, de reprendre de l’air, de se laisser flotter. C’est bien que l’enfant se rende compte que les réactions de l’eau sont les mêmes qu’on ait pied ou pas : on flotte dans le grand bassin aussi !

Peut-on apprendre à un enfant à sauter dans l’eau dès 3 ans ?

Bien sûr, à la condition qu’il ait appris à flotter avant. C’est essentiel, pour tout enfant, de comprendre que l’eau nous porte avant d’arriver à se jeter dans l’eau. Sinon, il pense qu’il va couler au fond du bassin !

 

 


C’est essentiel, pour tout enfant, de comprendre que l’eau nous porte avant d’arriver à se jeter dans l’eau.

 

Que faire avec des enfants qui ont peur de l’eau ?

L’aquaphobie concerne un très faible pourcentage d’enfants. On le voit chez des élèves plus âgés et qui ont affronté un vrai problème, comme être victime d’une noyade. Un aquaphobe est terrorisé par le fait d’aller simplement au bord du bassin à la piscine. Tous les enfants ont peur quand ils vont à la piscine, ça, c’est un réflexe naturel et protecteur. Mais il n’y a aucune raison qu’un enfant, même inquiet, ne rentre pas dans l’eau au bout d’un moment. On peut prendre son enfant sur soi, contre soi, par la main. Cela peut prendre plus ou moins de temps en fonction de l’enfant, de son caractère alors qu’un aquaphobe n’ira pas du tout. Et là, c’est un autre parcours, avec l’aide d’un psychologue, pour soigner un éventuel traumatisme.

 

Quelles sont les bonnes conditions pour découvrir l’eau entre 3 et 6 ans ?

La température de l’eau : à plus de 29° C, on peut rester environ 30 minutes avec son enfant. Dans les piscines municipales, on est plutôt autour de 26-27° C : il vous faut donc rester un petit quart d’heure. Mais, en 15 minutes, on fait déjà beaucoup de choses ! Le confort de l’enfant est essentiel, car il aura vite froid. Pensez à aller à la piscine quand votre enfant est frais et disponible, donc plutôt le matin qu’en fin d’après-midi. En rivière, il faut trouver des endroits calmes, sans courant. En mer, il faut toujours être vigilant, car les enfants peuvent vite s’éloigner compte tenu des vagues, des courants. La plupart des accidents sont dus à des moments d’inattention ou d’oubli de la part de parents.

Pour conclure, peut-on véritablement apprendre à nager, en un été ?

À partir de 5 ans, en un été, on peut apprendre à se déplacer à la surface de l’eau. Mais ça, ce n’est pas savoir nager. Savoir se déplacer sur 85 mètres, en quinze leçons de natation, ça ne garantit pas de pouvoir se récupérer dans une situation imprévue. Comme un copain qui s’amuse à nous couler ou bien tomber en arrière dans une piscine. L’aisance aquatique, encore une fois, c’est être capable de bloquer sa respiration, de se laisser remonter à la surface et de revenir au bord, même « en petit chien ». D’ailleurs, un chien ne nage pas, il reproduit la marche. Pour un enfant, c’est pareil : tête dans l’eau, il faut lui apprendre à allonger les bras vers l’avant et à tirer sur l’eau. Ses jambes vont alors faire un battement qui reproduit le mécanisme de la marche. Et ça, déjà, ça permet de revenir au bord. On peut le travailler, en plaçant un ballon à deux mètres de distance et demander d’aller le chercher, tête dans l’eau. Quand il n’aura plus d’air, l’enfant viendra respirer et il remettra sa tête dans l’eau pour mieux repartir. Nager tête levée, hors de l’eau, est épuisant, car cette position freine énormément. À l’oblique, on n’avance pas ! Il faut garder à l’esprit que le corps humain travaille au moindre coût.


erge Durali professeur agrégé à l’UFR STAPS Sorbonne Paris nordSerge Durali a participé en janvier à la Conférence nationale de consensus sur l’aisance aquatique, mise en place par le ministère des Sports.

Photos du dossier : © Pixabay / © Unsplash.
]]>
Se protéger du soleil – La comptine de Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-comptines-de-tiloulou/proteger-soleil Fri, 12 Jun 2020 09:37:00 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3437 À chanter sur l’air de Au feu, les pompiers !

Se protéger du soleil

Au feu les pompiers
Y a le soleil qui brûle
Au feu les pompiers
Il faut s’protéger

Une casquette et des lunettes
pour bien commencer
Un Parasol, de la crème
pour bien continuer

Au feu les pompiers
y a le soleil qui brûle
Au feu les pompiers
Me vl’a protégé !

]]>
La bougie d’anniversaire https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-astuces-de-tiloulou/bougie-anniversaire Sun, 07 Jun 2020 09:00:00 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3593 Parfois, quand Tiloulou se dispute avec ses amis, ça le met très en colère. Alors, il fait l’exercice de la bougie d’anniversaire. C’est simple comme tout !

]]>
La tortue pas pressée – Les astuces de Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-astuces-de-tiloulou/tortue-astuces-tiloulou Sun, 31 May 2020 14:29:00 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3576 Parfois, Tiloulou en a assez de devoir se dépêcher pour faire ci ou pour faire ça. Alors, il joue à la tortue pas pressée ! Une astuce de Tiloulou simple comme tout !

]]>
Mettre des mots sur la précocité https://www.toupie-magazine.com/actu/les-mots-de-la-precocite Thu, 28 May 2020 16:23:20 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3547 C’est vers l’âge de 4-5 ans que les parents commencent à s’interroger sur une possible précocité intellectuelle de leur enfant. Pourtant, les professionnels s’accordent à dire que ce n’est pas avant 6 ans qu’une évaluation peut être établie. La précocité peut prendre en effet plusieurs formes, et le vocabulaire qui leur est associé est volumineux, obscur et vite fallacieux. Or, les mots choisis ont une importance tant pour les parents que pour les enfants. Au risque que ces mots deviennent écrasants ou créent des déceptions.

2,3

C’est le pourcentage estimé* d’enfants précoces dans la population scolaire en France (entre 6 et 16 ans). Dans un établissement de 150 élèves, par exemple, cela concerne 3 élèves. La précocité semble donc être une spécificité intellectuelle peu fréquente, mais qui concerne tous les milieux sociaux et familiaux. Elle est mieux connue aujourd’hui et nécessite souvent un accompagnement psychologique. Mais il n’y a pas encore de consensus des professionnels sur sa définition, ni sur les moyens de la diagnostiquer. D’où, peut-être, un champ lexical très large la concernant, et aussi beaucoup d’idées reçues. *(source ANPEIP fédération et CheckNews.fr)

 

AVANCE

Un langage maîtrisé tôt et vite, beaucoup d’intuitivité, une grande curiosité et l’envie d’en savoir plus, une attention accrue aux conversations et aux argumentations, etc., la liste des signes de la précocité intellectuelle d’un enfant ne peut pas être exhaustive. Le sentiment, diffus, qu’il est « en avance » revient souvent dans les paroles des parents concernés. En avance pour parler, lire, raisonner. Son développement intellectuel est souvent en avance par rapport à son développement psychomoteur. C’est pour cela que les enfants précoces peuvent rencontrer plus de difficultés ou se désintéresser des apprentissages de motricité fine, comme l’écriture.

 

CERVEAU

Les scientifiques ont montré, grâce aux IRM, que le cortex cérébral des enfants précoces est souvent plus épais que la moyenne. Le cortex est la couche externe du cerveau : c’est lui qui permet des fonctions comme le langage, la mémoire, le raisonnement, etc. Chez les enfants précoces, le cortex semble s’épaissir plus longtemps, jusqu’à 11 ans au lieu de 7. Cela pourrait expliquer leur rapidité d’analyse des informations.

 

DÉCALAGE

Le fait de se sentir « en décalage » avec les copains ou avec ce qui leur est demandé à l’école, peut amener les enfants précoces à être très observateurs de ce qui se passe autour d’eux. Une grande sensibilité, un sentiment de culpabilité d’être différent, une peur de se tromper sont des spécificités qui ont été remarquées. Cela dit, tous les enfants précoces ne rencontrent pas forcément de difficultés, scolaires ou relationnelles.

 

Tous les enfants précoces ne rencontrent pas forcément de difficultés, scolaires ou relationnelles.

 

ENNUI

« Il semble s’ennuyer » est un constat qui revient dans la parole des enseignants d’élèves précoces. Cela peut se traduire par un manque d’intérêt pour les apprentissages demandés, alors que le même enfant peut faire preuve d’une curiosité débordante pour un sujet précis à la maison. Mais l’ennui pour la chose scolaire ne doit pas être le seul indice. Il est à surveiller, sur le long terme. L’ennui ou le manque d’intérêt, s’ils sont réprimandés, amènent certains enfants à élaborer des stratégies pour camoufler leur décalage. Au risque de rendre un diagnostic de précocité plus difficile.

 

ENSEIGNANT

Il ou elle a un rôle majeur, d’observation et d’accompagnement de l’enfant et des parents, surtout au début d’une prise de conscience de la précocité. C’est en 2002 que les élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP) ont été officiellement reconnus par l’Éducation nationale. Aujourd’hui, en formation initiale et continue, les enseignants sont informés sur la précocité intellectuelle, les signes identifiables et les réponses adaptées. Les psychologues scolaires sont également sollicités pour tout questionnement sur ce sujet.

 

EIP

C’est l’abréviation d’enfant intellectuellement précoce. Parmi les professionnels de santé, c’est le terme le plus souvent utilisé. Il met l’accent sur l’avance mesurée de ces enfants, par rapport aux normes connues pour chaque âge. Aujourd’hui, il est rare de parler de « surdoué », qui sous-entend l’idée de « don », de « génie ». On trouve parfois le terme d’enfant « à haut potentiel », qui insiste sur les capacités, mais ne peut se résumer qu’à elles.

 

MIEUX-ÊTRE

Comment un enfant précoce vit-il sa différence, ou ce sentiment de décalage, avant et après une évaluation ? Quelles sont ses relations, à l’école, dans la fratrie ? Ses parents sont-ils soutenus, entourés ? Et, à l’avenir, comment accompagner une famille dans ce parcours de vie ? Le vécu émotionnel de la précocité est aussi important que son diagnostic scientifique. Pédiatres, puéricultrices, corps enseignant, pédopsychiatres et psychologues sont là pour apporter des réponses concrètes. De nombreux parents d’enfants précoces ont également fait le choix de tenir des blogs sur Internet pour partager leur expérience : cela peut s’avérer être de précieuses lectures.

 

QI

C’est l’abréviation de quotient intellectuel. Les professionnels s’appuient, entre autres, sur ce marqueur pour établir un diagnostic de précocité intellectuelle. Le QI permet de mesurer, par rapport à une moyenne, l’intelligence cognitive, c’est-à-dire les compétences de logique, verbales, la mémoire de travail et la vitesse de traitement des informations. On mesure le QI grâce à un test élaboré en fonction de l’âge de l’enfant. Seuls des tests pratiqués par des psychologues permettent d’évaluer le QI : ils ne se pratiquent pas sur Internet ou dans des magazines ! Et le QI ne dit pas tout. Dans un parcours de diagnostic, un psychologue propose également des entretiens pour connaître le contexte familial et l’histoire de l’enfant. En clair, on ne « fait pas tester son enfant », on évalue sa précocité en identifiant le plus de facteurs possible.

Seuls les tests pratiqués par des psychologues permettent d’évaluer le QI : ils ne se pratiquent pas sur Internet ou dans des magazines. Et le QI ne dit pas tout...

 

RÉUSSITE SCOLAIRE

Précocité ne rime pas forcément avec réussite à l’école. Mais c’est le plus souvent à l’école que les premiers signes de précocité apparaissent. Pour l’Éducation nationale, ces enfants ont des besoins éducatifs particuliers et des aménagements éducatifs peuvent être mis en place. Car, avant de connaître sa spécificité, un enfant précoce a plus de risque que les autres de décrocher dans sa scolarité, par ennui, désintérêt, manque de stimulation, anxiété, etc. On peut par exemple proposer de faire sauter une classe à l’enfant.

 

ZÈBRES

Ces dernières années, avec la meilleure connaissance et la reconnaissance de la précocité, de nouveaux termes sont apparus, comme « zèbres », « sentinelles », etc. Plus imagés, ils ont le mérite de mettre un peu de distance dans un quotidien parfois lourd pour les enfants et leurs parents. Le terme de « zèbres », par exemple, est une comparaison qu’a proposée en 2008 Jeanne Siaud-Facchin, psychologue spécialiste des enfants précoces. Il s’agissait pour elle d’énoncer les caractéristiques communes de ces enfants qui sont en même temps tous différents : « Les rayures des zèbres sont uniques et leur permettent de se reconnaître entre eux. Chaque zèbre est différent. »

 

Pour aller plus loin :

Centre national d’aide aux enfants et adolescents à haut potentiel : http://cnahp.fr/

La scolarisation des enfants précoces :

https://www.education.gouv.fr/la-scolarisation-des-eleves-intellectuellement-precoces-9878

Les Enfants précoces, A. Cathala et B. Mariller, Éd. Milan, coll. « Mes p’tits pourquoi ».

J’aide mon enfant précoce, Dr A. Gramon et Dr Stéphanie Simon, Éd. Eyrolles.

]]>
Les bonbons – La comptine de Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-comptines-de-tiloulou/bonbons-comptine Sat, 16 May 2020 06:00:00 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3394 À chanter sur l’air de Un grand cerf

Tu adores les bonbons
C’est sucré,
C’est coloré.
Mais surtout fais attention
d’pas trop en manger.

Un ou deux bonbons
ça suffit pour ton bidon.
garde les autres pour demain
c’est bien plus malin !

]]>
Les gestes barrières, avec Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/actu/vos-questions-de-parents/gestes-barrieres Mon, 11 May 2020 14:28:19 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=3493 Les gestes barrières, c’est simple comme tout avec Tiloulou !

Téléchargez gratuitement le poster à afficher partout (école, ascenseur, librairie, salle d’attente…) 

 

Cliquez sur l’image pour télécharger et imprimer le poster

Tiloulou gestes barrieres

 

]]>