Toupie https://www.toupie-magazine.com Thu, 08 Apr 2021 13:09:20 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.7 Un bonhomme légumes https://www.toupie-magazine.com/actu/concours/un-bonhomme-legumes Mon, 12 Apr 2021 08:00:00 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4320 En mars, grâce à la planche d’autocollants à détacher au centre du magazine, les enfants ont créé un bonhomme légumes. Découvrez, maintenant, les réalisations des 10 gagnants…

Tes copains légumes sont à croquer, Alessio ! Miam, une soupe de légumes ! Ton bonhomme va se régaler, Cassiopée. Ton bonhomme légumes jardinier et son potager sont très bien dessinés. Bravo, Éloïse ! Ezequiel, ton bonhomme légumes est très rigolo. Il a une petite bouille de grenouille… Coucou à toi, Héloïse, et à ton bonhomme légumes. Wouah, ton bonhomme légumes géant est très réussi, Lalie ! Ton bonhomme légumes nous donne envie de danser, Martin. Quelle belle famille de bonhommes légumes, Mélissa ! Ton bonhomme légumes est très élégant, Noah. Ce joli panier de légumes est pour nous ? Merci à ton bonhomme, Sophie. ]]>
Se moucher – La comptine de Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-comptines-de-tiloulou/se-moucher Fri, 12 Mar 2021 09:39:17 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4227

À chanter sur l’air du Sardines à l’huile

Quand ton nez coule, quand tu renifles,
Atchi tchi, atcha cha !
Prends un mouchoir et essuie-toi,
Sinon c’est vraiment cracra !

Souffle bien fort d’un côté,
Atchi tchi, atcha cha !
Souffle bien fort de l’autre côté
Pour bien déboucher ton nez

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Monsieur Carnaval https://www.toupie-magazine.com/actu/concours/monsieur-carnaval Thu, 11 Mar 2021 13:31:54 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4294 En février, grâce à la planche d’autocollants à détacher au centre du magazine, les enfants ont créé un Monsieur Carnaval.

Découvrez, maintenant, les réalisations des 10 gagnants…

Valentine, ton Monsieur Carnaval est prêt à défilé ! Un coucou et des bisous à toute la famille Carnaval de Tom. Tes bonshommes Carnaval s’amusent comme des fous, Solal. Un robot-Monsieur Carnaval ! Quelle bonne idée, Rose ! Ton Monsieur Carnaval est tout mignon, Emmy. Joyeux carnaval à toi, Ernest ! Wouah ! Ton Monsieur Carnaval sait faire le grand écart, Camélia ! Wouah ! Ton Monsieur Carnaval sait faire le grand écart, Camélia ! Qui veut s’amuser à lancer les ballons avec la Miss Carnaval de Chloé ? Anaëlle, bravo pour ce Monsieur Carnaval très rigolo.

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Pourquoi les enfants sont-ils meilleurs en langues que nous ? https://www.toupie-magazine.com/actu/bilinguisme-enfants Fri, 19 Feb 2021 11:23:19 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4250 Parmi les familles que nous avons interrogées pour ce dossier, certains enfants baignent dans un environnement linguistique de deux, trois langues à la maison ! Pour mieux comprendre comment ce multilinguisme se met en place, la docteure en neurosciences, Nawal Abboub, nous explique pourquoi les tout-petits sont si à l’aise avec les langues, expériences scientifiques à l’appui.

Qu’est-ce que le bilinguisme ?

Nawal Abboub : C’est l’acquisition et la maîtrise de deux langues. On distingue un bilinguisme précoce, acquis lors des premières années de vie, d’un bilinguisme tardif, quand on apprend une langue à l’école ou à l’âge adulte. On croit souvent que l’acquisition d’une langue se limite à l’apprentissage des mots. Mais c’est aussi du rythme, une mélodie, des accentuations, des structures de phrases, des concepts et toute une culture à acquérir…


Lire aussi : Anglais, italien, turc, français, retrouvez les témoignages de parents bi-nationaux.


En quoi ces deux bilinguismes sont-ils différents ?

N. A. : Leur acquisition ne se met pas en place de la même manière. Les bilingues précoces intègrent très tôt un grand nombre d’informations mélodiques, linguistiques et sociales dans leurs langues maternelles. Ils « automatisent » sans trop d’efforts. Ainsi, ils créent un seul circuit cognitif pour traiter efficacement ces informations. Ce n’est pas le cas chez les bilingues tardifs, qui ont besoin de faire appel à des réseaux cérébraux supplémentaires, situés dans leurs aires frontales.

Pourquoi ?

N. A. : Notre cerveau n’a pas les mêmes propriétés biologiques et la même expérience à 6 mois qu’à 15 ans. À 6 mois, le cerveau est peu « spécialisé » et ses circuits sont malléables. À 15 ans, il est déjà doté d’un système efficace pour analyser et produire les sons de sa langue maternelle. Le cerveau ne peut donc pas apprendre exactement de la même manière.

Comment l’avez-vous observé ?

Le bilinguisme des enfantsN. A. : Nous avons mené une expérience sur deux groupes de nouveau-nés. In utero, certains avaient été en contact sonore avec une seule langue et d’autres avec deux langues. Grâce à des capteurs posés sur leur tête, nous avons enregistré leur activité cérébrale quand ils écoutaient des mélodies qui ressemblaient à leurs langues. L’imagerie cérébrale nous a montré que leur cerveau ne s’activait que quand les sons correspondaient à ces langues déjà entendues. Nous avons également constaté que les bébés « bilingues » sollicitaient le même circuit cognitif lorsque les sons ressemblaient à l’une ou à l’autre de leurs langues. Ces résultats prouvent que les nouveau-nés activent, dès la naissance, des réseaux langagiers et qu’ils automatisent déjà la mélodie des langues entendues in utero.

Comment un bébé devient-il bilingue ?

N. A. : Il faut qu’il soit exposé aux deux langues quotidiennement. Ainsi, son cerveau activera les réseaux langagiers évoqués précédemment. Les neuroscientifiques ont identifié des périodes « sensibles » dans l’acquisition des langues. À partir de 4-5 ans, ces capacités diminuent. À cet âge, le cerveau est déjà plus « expert » dans une langue qu’à 1, 2 ou 3 ans. Entre 7 et 10 ans, on observe de réelles différences de vitesse d’apprentissage. Quand on apprend quelque chose, adulte ou enfant, cela entraîne des modifications cérébrales : des synapses se créent, se renforcent, les réseaux se « durcissent » pour stabiliser ces apprentissages. Plus on apprend tard une langue, plus ces réseaux sont difficiles à manier. Mais cela ne veut pas dire impossible !


Moins bavards, les bilingues ?

L’une des craintes des parents binationaux est que leur enfant parle plus tard que les autres et possède, à terme, moins de vocabulaire. Pour Nawal Abboub, c’est plutôt le faible nombre d’interactions langagières avec l’enfant et la qualité de son environnement langagier qui créent éventuellement un retard. Ces interactions peuvent être apportées par une multitude d’acteurs : la fratrie, les personnes qui gardent l’enfant, les amis, etc. « D’une langue à une autre, certains mots n’existent pas. Donc, les personnes bilingues ont finalement plus de concepts et de stratégies langagières à leur disposition que les monolingues. »


Le bilinguisme peut-il être amorcé en dehors du cercle familial ?

N. A. : Oui, mais tout est question de dosage. Un enfant dont les parents ne parlent pas français et qui est gardé dans une crèche francophone entend finalement beaucoup parler français. À nuancer cependant : sa langue dominante sera celle à laquelle il sera le plus exposé de manière qualitative (« comment » on lui parle) et quantitative (« combien » on lui parle). L’exposition à une langue ne se limite pas à entendre des mots. Cela implique aussi de s’adresser à l’enfant, de rebondir sur ce qu’il babille, etc. Ce sont ces interactions sociales qui vont booster l’apprentissage.

Le bilinguisme a-t-il des bénéfices sur le développement d’un enfant ?

N. A. : Un enfant qui connaît deux langues aura plus de facilités pour apprendre, plus tard, une troisième, voire une quatrième langue. Car le bilinguisme développe des stratégies d’apprentissage. Des recherches ont également montré des effets sur le développement cognitif, notamment la flexibilité mentale. Les bilingues seraient capables de s’adapter plus rapidement dans un environnement où les règles changent, par exemple. Certaines recherches ont aussi montré que les bilingues comprennent mieux les intentions des autres, car ils sont plus souvent confrontés à des contextes d’ambiguïté. Par exemple, quand un mot n’existe pas dans une langue, ils s’adaptent, devinent, cherchent toujours plus d’informations.

Y a-t-il des effets négatifs ?

N. A. : Non, le cerveau est capable d’apprendre plusieurs langues en même temps ! En revanche, il faut éviter de mélanger les deux langues dans une même phrase ou de déstructurer les phrases, car cela est déstabilisant pour les enfants en pleine acquisition. Parfois, les parents s’inquiètent quand ils sont de nationalités différentes et que, par exemple, ils utilisent l’anglais entre eux et vivent dans un autre pays que le leur. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir. Parler plusieurs langues à la maison est une grande chance pour les enfants. L’important étant d’arriver à garder toute la complexité et la richesse de chacune.

Propos recueillis par Isabelle Pouyllau


Nawal Abboub neuroscientifiqueNawal Abboub est docteure en neurosciences cognitives et spécialiste du cerveau des bébés.

Découvrez Babille, un magazine conçu pour communiquer avec les bébés, de la naissance à 1 an, à l’aide de jeux de doigts, de coucou-caché, etc. Ce concept, fondé sur les neurosciences, s’accompagne de huit entretiens avec Nawal Abboub, sous forme de podcasts disponibles gratuitement.

babille-magazine.com


Photos : © Adobe Stock et photo personnelle Nawal Abboub.

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« Ma langue, c’est mon héritage pour mes enfants, bien plus que la nationalité de mon pays. » https://www.toupie-magazine.com/actu/ma-langue-cest-mon-heritage-pour-mes-enfants-bien-plus-que-la-nationalite-de-mon-pays Fri, 19 Feb 2021 11:22:32 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4267 Pour compléter l’interview de Nawal Abboub, spécialiste du cerveau des bébés, nous sommes allés à la rencontre de 4 familles multilingues. Voici leurs témoignages et leurs expériences sur la pratique du bilinguisme au quotidien.

Couple franco-britannique, Jennyfer et Mark vivent en France avec Isabella, 5 ans, et Gabriel, 21 mois

« Avec Mark, nous avons toujours parlé anglais entre nous. Nous avons d’abord vécu ensemble au Royaume-Uni, puis nos enfants sont nés en France. Je leur parle dans ma langue maternelle, le français, et Mark dans la sienne, en anglais. Quand nous sommes en Angleterre, il m’arrive de leur parler en anglais. Mais, de manière générale, nous gardons chacun notre langue.


Lire aussi : Pourquoi les enfants sont-ils meilleurs en langues que nous ?


Depuis un an, Isabella rejette un peu l’anglais : par exemple, si Mark lui demande quelque chose, elle va lui répondre en français, qui est devenu sa langue dominante, à l’école. Mais elle comprend tout à fait les deux langues. Par exemple, nous lui proposons systématiquement de lire des livres ou de regarder des dessins animés en anglais, pour essayer de « compenser » la dominance du français dans la vie de tous les jours.

Nous ne les forçons jamais, mais gardons à l’esprit qu’ils ont deux langues à assimiler.

Avec Gabriel, Mark essaie de conserver l’anglais au maximum, en ne répétant pas une phrase en français, comme il peut le faire avec Isabella. Ainsi, nous avons l’impression que Gabriel est plus « imprégné » par la langue de son père. Par exemple, il dit « Dada » pour « Papa », à l’anglaise. Mais nous ne savons pas si c’est parce que c’est plus facile à prononcer ou si c’est parce qu’il a mieux intégré l’anglais que sa sœur au même âge !

Notre crainte est qu’il parle un peu plus tard ou qu’ils aient moins de vocabulaire. Nous ne les forçons jamais, mais gardons à l’esprit qu’ils ont deux langues à assimiler. Nous considérons ce bilinguisme comme une réelle chance pour eux. L’important, il me semble, est que cela ne soit une corvée pour personne et que cela reste naturel. »

Nil est turque et son mari, Olivier, français : ensemble, ils ont longtemps vécu en Écosse. Elza, 5 ans, est née là-bas et sa petite sœur Lina, 2 ans et demi, en France. À la maison, trois langues se mélangent…

Le bilinguisme des enfants« Avec Olivier, nous avons toujours parlé en anglais : c’est la langue de notre rencontre. Je comprends peu à peu le français, mais je ne le parle pas. Je parle turc aux filles et Olivier leur parle en anglais et en français. Lui, comprend un peu le turc et peut se faire comprendre.

Depuis que nous vivons en France, le français est devenu la langue dominante. Pour nous, c’est la langue de « dehors », de l’école, des copains. Le turc et l’anglais sont les langues « de la maison », même si, à l’heure du repas, c’est parfois difficile !

Elza a parlé très tôt et, dès 18 mois, elle se faisait bien comprendre en anglais, en français et en turc. Mais, depuis qu’elle vit en France, elle ne veut plus parler anglais, même si elle le comprend bien. À l’oral, elle est moins bonne en turc qu’en français : on sent qu’elle pense en français et qu’elle traduit. Et pourtant, elle sait déjà lire en turc, car c’est une langue où tous les sons se prononcent. Lina, elle, a parlé plus tard, mais elle parle aussi bien le turc que le français. L’anglais, un peu moins qu’Elza à son âge, ce qui est normal. Quand elles jouent ensemble et que je suis présente, elles vont parler en turc, par exemple.

Les enfants ont besoin d’être encouragés : plutôt que de leur signaler leurs erreurs, c’est à nous de reprendre la bonne tournure dans une nouvelle phrase.

Pour moi, la langue turque, c’est mon héritage pour elles, bien plus que la nationalité de mon pays. Et je suis surprise de leur habileté à piocher dans ces trois langues. Leurs bases sont solides. Elza est capable, par exemple, de nous corriger en anglais ! Mon conseil pour de futurs parents bilingues est de ne pas vouloir à tout prix que leurs enfants aient un très bon niveau en langues. Les enfants ont besoin d’être encouragés et de prendre confiance. Plutôt que de leur signaler leurs erreurs, c’est à nous de reprendre la bonne tournure dans une nouvelle phrase. Et ne pas chercher à traduire systématiquement les mots nouveaux à la lecture d’un livre, car on change forcément des choses. Même s’ils ne comprennent pas tout, les enfants retiennent beaucoup par cœur, ils mémorisent très vite. Or, mémoriser, c’est déjà apprendre. »

Debora et Francesco sont italiens, mais vivent en France depuis 2 ans, avec Lorenzo, 5 ans, et Luca, 2 ans.

Le bilinguisme des enfants« En famille, nous avons toujours parlé en italien, même si Lorenzo est né à Bristol, au Royaume-Uni. Il parlait anglais à la crèche, jusqu’à notre arrivée en France. Après seulement quelques mois à l’école maternelle, il avait déjà perdu tout son anglais ! Luca, lui, est né ici : il a été gardé par une nounou française et, depuis septembre, il est gardé en crèche. Donc, même si nous parlons italien à la maison, il arrive qu’ils aient envie de parler français. Pour le moment, par exemple, tous deux préfèrent qu’on lise des histoires en italien : avec l’apprentissage de la lecture de Lorenzo, cette préférence pourra changer.

Parfois, je crains que mes garçons aient moins de vocabulaire, dans une langue ou dans l’autre. Qu’il leur manque toujours un petit quelque chose pour développer pleinement une langue.

Le bilinguisme des enfantsLorenzo a un moins bon niveau dans les deux langues que les enfants de son âge. Même si, en italien, il fait des progrès chaque fois que nous rentrons en Italie. En français, il lui manque du vocabulaire, mais aussi toute la notion de politesse de la langue : par exemple, il ne sait pas vouvoyer les gens ! Mais j’ai également été étonnée de voir avec quelle rapidité il a appris le français pendant sa première année d’école : même son accent est bon ! Luca aussi a commencé très vite à prononcer ses premiers mots. Et je sais que connaître plusieurs langues favorise l’ouverture d’esprit et donc cela me rassure. Ce qui me semble important, dans un bilinguisme, est de ne pas repousser ses racines, de garder sa propre culture, sa langue maternelle, pour parvenir à la transmettre à ses enfants. »

Antonia est née au Canada, il y a six ans. Ses papas, Loïc et Grégory, tous deux français, ont fait appel à une mère porteuse anglophone.

« C’est une vraie envie, pour nous, de conserver l’anglais à la maison. Je suis professeur d’anglais au lycée français de Luxembourg et j’ai vécu dans des pays anglo-saxons étant plus jeune : je parle anglais à notre fille depuis sa naissance. Son autre papa lui parle uniquement français. Et mon mari et moi parlons français entre nous. Nous avons aussi une jeune fille au pair, avec qui nous parlons anglais et qui parle anglais à notre fille.

Cela n’a pas été compliqué à mettre en place, car nous avons vécu dans un environnement exclusivement anglophone les premiers mois de sa vie. Du coup, tout s’est mis en place en anglais dès l’apprentissage du langage, autour de comptines, d’histoires en anglais. Aujourd’hui, Antonia parle très bien le français et le lit aussi. Elle s’exprime bien en anglais, même si elle fait davantage de fautes. Notre priorité reste quand même le français. Elle apprend aujourd’hui l’allemand dans son école et cela se passe plutôt bien. C’est certain qu’il a fallu persévérer car, dans notre cas, l’anglais n’est pas notre langue maternelle. Il faut être très proche du bilinguisme pour que ce soit le plus naturel possible. Sinon, ça ne fonctionnera pas et on prend le risque d’inculquer des erreurs de prononciation, de vocabulaire, de grammaire aux enfants… »

Propos recueillis par Isabelle Pouyllau


Merci à toutes les familles d’avoir répondu à nos questions et d’avoir un peu ouvert pour nous leur « dictionnaire » personnel… Photos : © Adobe Stock et photo personnelle des familles.

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La médiathèque – La comptine de Tiloulou https://www.toupie-magazine.com/tiloulou/les-comptines-de-tiloulou/mediatheque Wed, 17 Feb 2021 15:57:57 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4182

À chanter sur l’air du Rock’n roll des gallinacés

À la médiathèque, il y a
plein de livres pour toi et moi.
On peut les regarder là,
ou les ramener chez soi.

Chut, chut, pas de bruit.
On ne parle pas fort ici.
Chut, chut, pas de bruit.
Ça se passe comme ça,
à la médiathèque.

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Un monstre poil https://www.toupie-magazine.com/actu/concours/un-monstre-poil Fri, 12 Feb 2021 10:00:26 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4231 En janvier, grâce à la planche d’autocollants à détacher au centre du magazine, les enfants ont créé un monstre poilu. Découvrez, maintenant, les réalisations des 10 gagnants…

Amaël, ton monstre poilu joue de la guitare. Une vraie rockstar ! Flora, ton monstre est un glouton : il a mangé un autre petit monstre ! Bonne année à toi, Hermione, et à ton joli monstre poilu. Lisa, ton monstre poilu est tout mignon. On a envie de le câliner. Wouah ! Ton monstre poilu est magnifique, Nathan ! Mais ?! Ton monstre poilu nous tire la langue, Nathan ! Le coquin ! Croc, croc ! Ton monstre poilu va nous croquer, Norah… Ton monstre poilu a sorti sa plus belle tenue, Valentin. Quelle élégance ! Coucou ! Coucou ! Coucou ! Trois coucous pour ton monstre poilus à trois têtes, Victor.

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Poster « Mes Maxi Jeux » – février 2021 – N°425 https://www.toupie-magazine.com/maxi-jeux-a-telecharger/poster-mes-maxi-jeux-fevrier-2021-n425 Fri, 29 Jan 2021 10:23:28 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4221 Pour (re)jouer seul, à plusieurs ou en classe,  nous vous proposons de télécharger le poster Mes Maxi Jeux du numéro 425 (février 2021).  Pour télécharger le poster, cliquez sur l’image ci-dessous !  
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Poster « Mes Maxi Jeux » – janvier 2021 – N°424 https://www.toupie-magazine.com/maxi-jeux-a-telecharger/poster-mes-maxi-jeux-janvier-2021-n424 Fri, 29 Jan 2021 10:20:34 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4216 Pour (re)jouer seul, à plusieurs ou en classe,  nous vous proposons de télécharger le poster Mes Maxi Jeux du numéro 424 (janvier 2021).  Pour télécharger le poster, cliquez sur l’image ci-dessous !  
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Poster « Mes Maxi Jeux » – décembre 2020 – N°423 https://www.toupie-magazine.com/maxi-jeux-a-telecharger/poster-mes-maxi-jeux-decembre-2020-n423 Fri, 29 Jan 2021 10:17:54 +0000 https://www.toupie-magazine.com/?p=4211 Pour (re)jouer seul, à plusieurs ou en classe,  nous vous proposons de télécharger le poster Mes Maxi Jeux du numéro 423 (décembre 2020).  Pour télécharger le poster, cliquez sur l’image ci-dessous !  
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